
Ce livre est un peu plus noir que les paroles d’Indochine mais on se laisse tout de même entraîner par son rythme. Nicola Sirkis a un style bien à lui, tout à fait respectable. L’écriture est soignée, plaisante, vive. Les histoires diffèrent : tantôt on rit, tantôt on craint pour les personnages. L’auteur parvient toujours à nous faire ressentir toutes sortes d’émotions. Mais le contenu touche bien souvent au glauque, au morbide. Des sujets tels que l’inceste et le suicide sont abordés et laissent mal à l’aise. On ressent le véritable mal être du chanteur et pourtant – heureusement – il y a toujours de l’espoir. Même si la plupart des histoires “finissent mal”, l’amour y est toujours présent. L’humour aussi tient une place non négligeable, on rit aux éclats face aux déboires d’un couple en vacances en Chine ou devant la terreur d’un homme coincé dans un ascenseur qui s’invente en quelques secondes un scénario incroyable ! Il y a donc de tout dans ces nouvelles, et c’est pour ça qu’on les aime, on passe d’un sentiment à l’autre à toute allure, presque sans s’en rendre compte.
Continue reading ‘Les mauvaises nouvelles’
Recent Comments